Maquette html du site e-media
alex le guillou
jo-finistere
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Série de photographies argentiques réalisées sur la ville la nuit. Il S’agissait d’aborder la photographie, au sens propre du terme, c’est à dire d’écrire avec la lumière. Cette approche m’a permis de considérer la photographie plus comme un outils graphique que comme un moyen. L’idée était aussi de mettre en évidence l’importance de la notion de durée dans le geste photographique. Prolongation du travail sur la lumière par la création d’une série de caractère dessiné avec de la lumière. La photographie permet de mettre en évidence la notion de temps dans la perception du phénomène lumineux. Travail réalisé en numérique. Maquette de site internet réalisé dans le cadre du projet professionnel du BTS pour l’entreprise e-media. Le projet comprenait l’élaboration de la charte graphique du site, de sa navigation, ainsi que de l’identité visuelle de l’entreprise. Cette entreprise est spécialisée dans la vente et le rachat de matériel numérique (TV, hi-fi, téléphonie, jeux vidéo...). L’ensemble de l’identité graphique est basée sur le principe du pixel mis en perspective induisant l’aspect technologique et la notion de durée. Charte graphique réalisée dans le cadre d’un stage en agence. Le site jo-finistere.fr commandé par le conseil général du Finistère promouvait et soutenait les sportifs finistériens qualifiés au JO d’Athènes en 2004. Projet d’interface de site internet menée dans le cadre du BTS communication visuelle, pour l’ADEME. Le but du site était de faire connaître les gestes économes dans la maison. Pour ce projet je me suis basée sur l’indicateur de consommation d’énergie des produits électroménager qui permet une fois redresser d’évoquer la maison. Dans le cadre de la Licence Arts Appliqués, puis, l’année suivante dans le cadre du DNAT Design Graphique et Multimédia, j’ai participé au concours étudiant du Festival international de l’affiche de Chaumont. Affiche sélectionnée au concours étudiant du festival de l’affiche de Chaumont en 2007, dont le thème était «Le réchauffement planétaire». Mon concept était de mettre en évidence le rapport de dépendance que nous entretenons vis-à-vis des hydrocarbures, en les rapprochant des comportements de toxicomanie. L’affiche était exposée à Chaumont dans la salle consacrée aux étudiants et a également été publiée dans le catalogue des affiches sélectionnées. Affiche Programme, produite pour informer sur la journée d’étude sur Yves Klein organisé par l’Université de Pau. Dans cette affiche, j’ai taché de mettre en exergue les qualités conceptuelles et immatérielles du travail de Yves KLEIN, j’ai donc abordé son célèbre bleu (IKB), par le texte du brevet déposé pour protéger cette couleur. Le texte est présent en bas de l’affiche; j’ai utilisé les «slash» séparant les termes du brevet pour structurer l’image en les multipliant et pour créer une vibration visuelle évoquant la sensation que peuvent provoquer ses monochromes. L’utilisation du rose enfin est un clin d’oeil à ces travaux monochromatiques roses moins connu. La fonction de programme de l’affiche, elle devait pouvoir se plier en quatre a déterminé m’emplacement des éléments textuels. Série d’affiches communicant sur les gestes simples permettant d’économiser l’énergie et son argent. Commandées par une association paloise, ces affiches font parties d’une exposition itinérante présenté dans les MJC, écoles, et autres centres culturels de Pau. Ces affiches fonctionnent en série ou individuellement sur le thème des fuites et du gaspillage d’énergie. L’idée maîtresse était de mettre en évidence le rapport entre gaspillage d’argent et d’énergie. Les silhouettes de membre permettent à la fois, de montrer la facilité de réalisation des gestes et de signifier leur absence par le traitement en aplat. Chaque catégorie de geste a sa couleur (bleu pour les gestes liés à l’eau, rouge pour les équipements électriques et le chauffage, jaune pour l’éclairage..). Le point de départ de ce travail est double, le premier vient de ma volonté de jouer avec le caractère équivoque de certaines phrase que l’on peut trouver dans les mode-d’emploi, le second est le Yi-King, le Livre des transformation, œuvre millénaire, base du taoïsme. L’idée était donc de mettre en parallèle ces deux types d’écrits, à la fois par ce qui le opposent le caractère jetable et éphémère des notices qui n’ont pas de raisons de survivre aux produits dont il traite, et le caractère séculaire et intemporel des sentences du Yi-King, mais également par ce qui peut les rapprocher, comme par exemple le fait que ces écrit indique une marche à suivre, donnent des conseils pour agir au mieux. Le principe a donc constitué a conserver les hexagrammes et le nom qui leur est associé, mais a y substituer les sentences originales par des phrases de mode d’emploi faisant ainsi émerger la polysémie potentiel de ces phrases. Travail sur l’objet que j’ai choisi d’aborder du point de vue du faux-semblant et du simulacre. Le concept repose sur le rapprochement d’objet hétéroclite via des homonymies. Chaque image fonctionne en triptyque, et chaque pan illustre une définition de l’homonymie, un peu à l’image d’une charade dont mes trois premiers sont aussi mon tout... Système d’invariants pour une collection de série de livre de poche. L’intérêt de ce travail résidait dans l’intérêt de pouvoir identifier la collection tout en différenciant les différentes séries. Chacune des quatre séries est identifiée par une dominante colorée. Le concept repose sur une mise en image du titre en jouant avec la typographie de préférence composé manuellement. L’idée d’utiliser une typographie manuelle visait désacraliser la littérature, a renforcer la proximité avec le lecteur potentiel qui n’est pas forcément un grand lecteur. Dans le cadre de mon DNAT, j’ai travaillé sur ce projet tout au long de l’année, ce qui m’a permis d’expérimenter différents média et de traiter de préoccupations plus personnelles. Ce projet a pour thème la notion de marque et au delà des logotype qui y sont associé, de son rapport au domaine public en tant que signe privé. Le point de départ de ce projet est un roman de Philip K.Dick, «Ubik», roman de science fiction dans lequel le héros est au prise avec une réalité instable qui tant à régresser et ou une marque mystérieuse, UBIK est omniprésente tant à l’intérieur qu’à l’extérieur du récit. J’ai donc imaginé comme suite au roman que cette marque s’échappe du récit et vienne colonisé notre réalité à la manière d’un virus. Ce travaille présente la première phase de l’infection, où le terme UBIK colonise des éléments du quotidien contigu du livre. L’ensemble des productions joue avec les notions d’éphémère et de périssable et son présenté simultanément dans une petite édition et dans une courte vidéo présentant simultanément différente apparition et disparition Cette vidéo, introduite par le travail précédant présente simultanément 9 apparitions ou disparitions de la marque Ubik. Chacun des éléments de la vidéo utilise une technique d’animation ou de vidéo particulière, leur présentation en mosaïque insiste sur l’importance de la notion de temps présente dans chaque apparition/disparition. La seconde phase de l’infection est une édition mettant en scène un caractère typographique que j’ai réalisé, constitué de diverses lettres empruntées à de célèbres logos. Ce livre résume de manière factuelle, en 18 étapes, le roman de Philip K.Dick. Les faits relatés sont écrits dans une police de caractère mécane (type Courrier); cette police est peu à peu substituée par la police Ubik composé d’éléments de logo, en fonction de la progression narrative. Le concept était que le récit fasse évoluer la forme de l’oeuvre jusqu’à l’illisibilité. Le logo conçu plus pour être reconnu que lu, sa typographie à une fonction purement visuelle. Le fait de rendre le récit illisible par la composition typographique met en évidence cette perversion de la typographie qui perd sa valeur de signe pour devenir image. Troisième phase du projet, ce travail repose sur le détournement de logotypes hérités d’un précédant projet présenté Ci -dessus. Il vise à démontrer la fonction ornementale de la typographie dans les logos, les lettres interverties n’empêchent pas la reconnaissance de la marque. L’idée de ce projet est de mettre en évidence la tendance des marques à se dissocier de tout produit et de là, de lien avec la réalité. Dans ce travail les logos se superposent perde toute lisibilité et leur impression sous forme d’affiche joue avec la limite entre image de communication et objet décoratif comme le papier peint. Quatrième phase de ce projet, cette vidéo a pour point de départ un court métrage de Claude Lelouch, c’était un rendez-vous, plan séquence dans lequel une voiture traverse Paris à toute allure de la porte Dauphine au parvis du sacré coeur. Ce qui m’intéressait dans ce film est le fait qu’il est été produit en dehors de tout circuit commercial, réalisé avec une chute de pellicule d’un tournage précédent, sans autorisation de tournage et donc au mépris des règles de la sécurité routière. Le film est créé sans visé commercial, simplement pour lui même et s’est fait connaître via le net. Le concept de mon film était d’en faire un remake, pal copie de l’original, mais dont le but est cette fois de faire connaître la marque UBIK apparaissant dans le film. L’idée est que l’apparition de la marque influe sur la narration, la voiture ralentit afin de rendre La marque plus visible tant et si bien qu’à la fin le rendez-vous est manqué. La fin du film raconte le parcours perturbé également par UBIK du rendez-vous en question. Vidéo réalisée dans le cadre d’un Workshop portant sur l’utopie. Mon intention était de jouer sur l’étymologie du terme utopie (lieu inaccessible) et eutopia (le bon lieu). Le point de départ était une feuille blanche, selon moi lieu de tout le possible qui grâce à l’origami devient bateau, vecteur de l’imaginaire s’il en est. La vidéo traite de ce bateau qui via divers types d’animation (stop motion, flip book, traitement numérique) cherche a se réalisé, en se libérant de ses supports successifs (page, miroir, écran...) mais n’y parvient jamais. Je voyais cette narration comme une métaphore d’utopie qui malgré ses intentions se corrompt à force de compromis.